Tiny Thoughts on Minimal Living

C’est quoi?

Le minimalisme, c’est tout simple. Tu regarde de près toutes tes possessions et tu ne gardes seulement ce qui te rend vraiment heureux. Tout ce qui ne contribue pas au bonheur prend de la place dans ta vie, prend de la place dans ton esprit. Vend-le, donne-le, ou bazarde-le! Oust! Pareillement, regarde de près ta vie de tous les jours et ne maintient que les actions, activités, et pensées qui contribuent au bonheur ou au bien-être. Les autres consomment ton énergie pour rien. Laisse-les derrière, pourquoi s’embetter avec ça?

Les questions que vous posez tous sur la vie minimale

Avec un tel style de vie, tu dépenses certainement de l’argent. Que manges-tu?

En ce qui concerne la nourriture, la moitié de la production employée par l’occident finit à la poubelle, d’une manière ou d’une autre. Je suis d’accord avec toi, c’est totalement ridicule. C’est surtout dû à des normes d’hygiène excessives, et pour la simple raison que personne n’achète les légumes moches, même les plus goûtus! Mais on y peut quelque chose: trouver les différents moyens d’intercepter cette chaine avant que la nourriture ne finisse à la poubelle. Les fermes ont aussi du surplus, et les forêts sont pleines de bouffe.

D’accord, mais ce n’est que la nourriture. Comment fais-tu pour les habits, et les autres nécessités? Et les pays plus pauvres, qui n’ont pas des excès de nourriture comme nous?

A vrai dire, tout autant de textiles et d’autres objets sont jettés tous les jours. Mais J’avoue, ça ne règle pas tout. On peut vouloir de l’argent pour maintenir sa demeure (aussi minimale qu’elle soit), acheter des choses qu’on ne trouve pas en déchetterie, ou simplement pour s’amuser. Dans ce cas, tu peux trouver le même genre de travail que tu choisirait avec une vie sédentaire, mais cette fois-ce tu n’as pas de loyer à payer! Et aucune peur de se faire virer: il est si simple de remballer ses affaires et de prendre la route. Tant d’activités sont possibles tout en étant nomade. Artiste de rue, photographe, saisonnier, écrivain, entrepreneur en ligne, helpx-eur, wwoof-eur, n’importe quel métier informatique, n’importe quel travail temporaire ou bénévolat. Et le bénévolat, ce n’est pas travailler sans rien recevoir: on se fait nourrir, loger, vétir, toutes les nécessités quotidienne sont prise en compte, même parfois le visa! Donc si tu aide les gens, ils feront tout en leur pouvoir pour que tu ailles bien et tu puisses rester avec eux.

Et le médecin?

Pour des soins relativement mineurs comme les dents, trouver les fonds n’est pas difficile à travers des petites activités. Si tu es bénévol, on s’occupera même de ça pour toi. Quant aux conditions plus sérieuses ou les maladies graves, j’avoue que ce genre de situation n’est pas plus facile pour un nomade minimaliste que pour un sédentaire millionaire. Mais la solutions existe, et elle est beaucoup plus simple qu’on ne le pense: tous les problèmes peuvent être reglés en acceuillant la situation à bras ouverts, plutôt que de lutter contre. La maladie existe seulement en comparaison au passé, ou on était en “bonne santé”. Si au contraire on compare au future, ou on sera mort, un homme malade est en excellente santé! Ces cycles font parties de la vie et personne ne fait exception. Alors pourquoi voir ça comme un problème? La vie n’est pas un problème.

Tu ne déranges pas la circulation, à force de voyager si lentement?

Est-ce que je dérange la circulation, ou la circulation me dérange-t-elle? Tout cela dépend de quel style de vie tu encourage. Si tu encourage la productivité plus que le bonheur, ça justifie d’énormes véhicules à haute vitesse qui passent leur existence à faire des aller-retour du point A au point B. En effet, je dérange ce mode de vie. Maintenant, si tu encourage un style de vie où au nom du bonheur, on produit moins, on consomme moins, on se déplace moins vite, et on respire de l’air, c’est en effet les énormes véhicules à haute vitesse qui dérangent ce style de vie.

Mais tu ne paies pas les routes que t’utilise, petit profiteur.

Ce n’est pas une question

Mais tu ne paies pas les routes que t’utilises, hein, petit profiteur?

En effet j’emploi des routes en bitume qu’on extrait des champs pétroliers, et je ne paie aucune taxe! Mais pourqoi à-t-on besoin de telles route en bitume qu’on extrait des champs pétroliers? Pour plaire aux énormes véhicules à haute vitesse qui passent leur existence à faire des aller-retour du point A au point B. Si on arretait d’entretenir les routes, elles se déteriorerait très vite en simple chemins qui conviendraient très bien aux modes de vie plus lents.